Les Large Language Models (LLM) transforment nos recherches en ligne – et cette évolution exige une approche stratégique profondément différente, bien au-delà du simple maniement de mots-clés. Voilà la thèse défendue par Bart Lombaerts, Head of Content, et son confrère Chris Van Gils de ContentMoon, lors d’une session à la FEB. Et de citer Taylor Swift comme exemple inspirant.
C’est la question que nous avons posée, via un sondage LinkedIn, aux meilleurs content marketers du pays. La tendance est nette : non, probablement pas. Une vision que nous partageons – et que nous souhaitons étayer.
Pendant longtemps, le content marketing n’a constitué que la simple base du gâteau à la crème qu’était la publicité. Les pâtissiers consacraient certes beaucoup d’attention au branding, mais au prix d’investissements conséquents dans des spots inoubliables. Aujourd’hui, la donne a changé. À mesure que la publicité évolue vers le performance marketing, les plans de contenu intelligents deviennent un levier essentiel de construction de la marque. Le content marketing s’impose ainsi comme l’ingrédient principal, les campagnes publicitaires n’étant plus que les fraises en garniture.
Vous l’aurez sans doute déjà remarqué : les Google AI Overviews ont débarqué en Belgique. En haut de la liste habituelle des pages Web, vous voyez désormais apparaître une synthèse générée par l’IA. Il ne s’agit pas d’une innovation isolée, mais d’une nouvelle phase d’une tendance claire vers la recherche sans clic. L’impact sur le marketing de contenu est important. Très important.
« Quel pourcentage de votre contenu est planifié ? », avons-nous demandé il y a quelque temps par le biais d’un sondage sur LinkedIn. À notre grande satisfaction, nous avons constaté que la plupart préfèrent éviter les extrêmes – un planning rigide versus une production de contenus entièrement aléatoire. Car la clé du succès réside bel et bien dans le juste équilibre. Reste à savoir comment le trouver…
L’employer branding a de plus en plus recours au storytelling, mais le succès n’est pas toujours au rendez-vous. En cause : un déficit de crédibilité. Entre la présentation enthousiaste des collaborateurs et la réalité sur le lieu de travail, il y a parfois un fossé aux effets désastreux. Comment éviter cet écueil ?
De nos jours, les Belges sont de plus en plus nombreux à écouter des podcasts. Il est donc logique que les marques et les entreprises s’interrogent sur le profil de ces auditeurs. Si les données abondent à l’international, il est plus difficile de dresser le portrait-robot des auditeurs belges. Heureusement, certaines études apportent des éléments précieux.
En content marketing, cela fait des années que l’on martèle la devise : less is more. Moins de contenu pour plus d’impact. Notre récent sondage sur LinkedIn confirme cette tendance : 78 % des personnes interrogées pensent que la bonne stratégie consiste à faire moins et mieux. Mais si cela est si évident, pourquoi de nombreuses marques continuent-elles à multiplier les contenus ? En quoi cette approche est-elle bancale ?