1. Pas seulement des articles, mais aussi d’autres formats
Podcasts, vidéos, webinaires, infographies, photos qui en disent plus que mille mots… Les possibilités sont légion. Dans la boîte à outils du journaliste-content marketer, il n’y a pas qu’une plume affûtée : on trouve aussi micros, caméras et tout le matériel nécessaire pour donner vie au contenu sous d’autres formes.
Bien sûr, l’écrit conserve toute sa place. Mais là aussi, les formats sont multiples : du simple billet de blog à l’article soigneusement mis en page dans un livre blanc, un rapport de durabilité ou un magazine imprimé.
Les meilleurs résultats naissent souvent lorsque plusieurs formats se renforcent mutuellement. Un article de blog peut ainsi introduire un épisode de vodcast. Une campagne de contenu peut, grâce à une stratégie de canaux bien pensée, créer des passerelles entre texte, vidéo et audio.
2. Pas seulement du contenu, mais aussi du marketing
À force de parler d’articles, de formats ou de création de contenu, on pourrait croire qu’une production de qualité suffit. Ce n’est évidemment pas le cas. Sans stratégie de diffusion, sans objectif clair, sans lien avec les enjeux de la marque, même le meilleur contenu reste en deçà de son potentiel. Ce n’est que lorsqu’il contribue réellement aux objectifs marketing fixés que l’on peut parler de marketing de contenu.
Le mot d’ordre : d’abord la réflexion, ensuite l’action. Une stratégie de content marketing solide constitue le point de départ. Ce n’est qu’après avoir défini le cap, les publics, les messages et les canaux que le moteur de la création peut vraiment se mettre en route.
3. Pas seulement créer, mais aussi diffuser et suivre les résultats
Atteindre des objectifs marketing ambitieux suppose de ne pas s’arrêter une fois le contenu rédigé, filmé ou enregistré. Un excellent contenu qui n’atteint pas le bon public – ou pas de la bonne manière – génère peu de résultats. C’est dommage pour l’impact recherché, mais aussi pour l’investissement consenti. La distribution de contenu est donc au moins aussi importante que sa production.
Pour un content marketer, il est également essentiel de garder le doigt sur le pouls, à plusieurs niveaux. D’abord en suivant de près les contenus diffusés, afin d’en tirer des optimisations de fond, mais aussi des améliorations plus techniques. Ensuite en restant attentif à l’évolution des besoins des publics cibles et aux facteurs de contexte qui peuvent imposer d’ajuster la stratégie ou le plan de distribution. Il suffit de penser à la profonde évolution du SEO vers le GEO. Or, cette attention portée aux publics est précisément l’un des grands réflexes du journaliste.
4. Pas seulement créer, diffuser et suivre les résultats, mais aussi interroger avec esprit critique
L’approche journalistique ne se limite pas aux interviews approfondies ni aux articles qui en découlent. Elle apporte aussi de la valeur à toutes les étapes d’un parcours de content marketing. Un regard journalistique permet d’aborder un briefing avec esprit critique, de vérifier si une idée de contenu répond vraiment aux attentes du public cible – et pas seulement à ce que la marque souhaite raconter –, mais aussi de poser les bonnes questions aux parties prenantes internes et externes. C’est souvent de ce questionnement que naît la stratégie la plus pertinente.
Ne sous-estimez pas l’impact d’une bonne interview